Career

Every engagement since 2005, newest first. Upcoming performances are on the Schedule.

2018

Rigoletto (Gilda)

Rigoletto à Rome : retour à Verdi

Lisette Oropesa est en train de devenir l’une des références parmi les sopranos, elle a triomphé à Paris dans Les Huguenots, puis dans Don Pasquale, elle fut avec Gatti Nanetta dans le Falstaff d’Amsterdam. On pourrait croire en une voix légère, mais il n’en est rien, la voix a un vrai corps, avec des aigus et suraigus très maîtrisés et très contrôlés. Elle est une Gilda très fraîche, jeune, mais aussi décidée et mûre. Elle n’a rien d’un rossignol, notamment dans le célèbre « Caro nome » débarrassé des cadences et fioritures inutiles, tout au contraire : la ligne de chant et les passages sont impeccables, la diction sans aucun accroc, avec un vrai sens de la couleur, elle sait notamment faire émerger le drame, les hésitations, tout autant que la joie : la manière dont à son entrée en scène elle se précipite vers son père pour essayer de lui raconter son amour naissant (sans y réussir d’ailleurs) avec une couleur juvénile et dans la sincérité immédiate de la joie, tranche avec un « Caro nome » certes plein d’amour, mais déjà sérieux, presque mélancolique qui est un chef d’œuvre de retenue et d’émotion notamment dans le « e fin l’ultimo mio sospir, caro nome, tuo sarà. » si prémonitoire.

Elle sait aussi à la fin du second acte, avoir des accents dramatiques marqués. La voix est d’une rare sûreté, d'une grande homogénéité et l’engagement est total. Une très grande Gilda, sans doute la meilleure aujourd’hui, qui sait parfaitement doser l’engagement entre la jeunesse, l’amour, le drame, avec une grande présence scénique et vocale : elle est bouleversante dans la scène finale (« Ah, ch’io taccia ! A me, a lui perdonate. ») où comme au final du II, elle demande au père de pardonner (« Perdonate : a noi pure una voce di perdono dal cielo verrà. »), une fois de plus prémonitoire, puisque la mise en scène la fait mourir debout, telle l’ange qu’elle deviendra au ciel…

—  Guy Cherqui  •  Wanderer

L'elisir d'amore (Adina (Elisir))

Vittorio Grigolo and Lisette Oropesa brewed this potion even better

Lisette Oropesa made her role debut as Adina with a great success. Even if “L’Elisir d’Amore” seemed to work better in a more traditional take, Adina’s character benefited greatly from a modern context. She seemed more real as a lovely, kind, but a bit fickle girl with hopes and dreams than just a proud and responsible landowner.

Oropesa started “Della crudele Isotta” in a quiet and gentle manner, but later showed off her powerful voice. There was tremendous confidence throughout as she jumped in the hay despite having been injured during rehearsals. This alone kept audiences on their toes.

Her “Prendi, per me sei libero” in Act two was just splendid. This aria has a high tessitura and Oropesa matched it beautifully with lovely coloratura.

—  Polina Lyapustina  •  Opera Wire

Les Huguenots (Marguerite de Valois)

Les Huguenots - ON

The best singing in the cast came from soprano Lisette Oropesa as Marguerite. Oropesa’s faultless technique made “Ô beau pays de la Touraine” the finest display of coloratura singing heard at the Opéra in recent years. Close trills and a soaring altissimo, coupled with a charming stage presence, earned the American soprano the warmest applause of the evening. 

—  Stephen J. Mudge  •  Opera News

Adina

Rossini mineur, Oropesa majeure

Face à lui, Lisette Oropesa, alors un mois à peine avant sa renversante Marguerite de Valois parisienne, fait preuve de toutes les qualités qui en font aujourd’hui l’une de nos plus séduisantes belcantistes : une vocalise tourbillonnante qui paraît aller de soi et un charisme irrésistible. Son Adina est délicieuse, merveilleuse dans un « Fragolette fortunate » à l’aigu facile et fruité, excellente dans le tragique frénétique de la scène « Dov’è son ? Ancor respiro ?», où elle croit à la mort de son amant. Quelles envolées vers l’aigu, et quel trille impeccable, sans fin apparente ! Quel dommage, que la partition, avare en ensemble, ne nous donne pas de duo soprano/ténor pour ce couple de chanteurs véritablement excitants.

—  Louise Momal  •  Forum Opéra

Lucia di Lammermoor

La incólume soprano estadounidense de ascedencia cubana Lisette Oropesa revoluciona el Teatro Real c

Lisette Oropesa es una de esas cosas excepcionales que aparecen, en plan Cometa Halley, cada x años: está revolucionando al público del Real, que la vitorea, en pie, noche tras noche (y mira que la audiencia real es dura de roer). La conjunción de la voz de esta mujer y un instrumento tan especial y fantasmagórico como la recuperada armónica de cristal resulta en un instante en el cual se congela el tiempo

—  Miguel Gabaldón  •  Notodo

Rigoletto (Gilda)

LA Opera’s “Rigoletto” Has Great Tunes, Fanciful Costumes and Sizzling Hot Voices

American soprano Lisette Oropesa gave the finest singing of the evening as Gilda, a hopeless romantic-turned-hero who gave her life for her unfaithful lover.  Splendid in her lyrical outpourings in duets with the Duke and Rigoletto, Ms. Oropesa had plenty of vocal glamour that could turn from silver into steel at the drop of a hat.  Ms. Oropesa’s singing offered an object lesson in the fine art of bel canto.  “Caro nome” featured some meltingly beautiful lines and and perfectly-turned trills, and those ravishing pianissimo high notes in the final duet were to die for, literally.

—  Truman C. Wang  •  Classical Voice

Orfeo ed Eurydice

Love, death and remembrance: John Neumeier's conceptually powerful and touching Orpheus and Eurydice

His Eurydice is appropriately feisty, questioning and a convincing match in the competent embrace of soprano Lisette Oropesa. The pearlescent finesse and expressive intent of Eurydice’s thoughts and words drawn in voice, to both find comfort in and counter Orpheus’s presence, become a vital and compelling force, highlighted in duet with Mironov with marvellously complimentary singing and acting.

—  OperaChaser  •  OperaChaser

Hansel and Gretel

Metropolitan Opera 2017-18 Review – Hansel and Gretel: Lisette Oropesa & Co. Deliver One of Season’s

Perhaps no one did a more fantastic job at playing to this tonal flexibility than Lisette Oropesa, her entire interpretation walking this line beautifully. Physically she was fully committed to arguably the most demanding of roles in this particular opera. We always felt she was a young girl just from looking at her. From her extremely acting facial expressions to her prancing about, even in the darkest of times. Seeing her fool around while the witch was attempting to control her elicited a tremendous amount of laughs.

—  David Salazar  •  Opera Wire