Reviews

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2018

Rigoletto (Gilda)

Rigoletto à Rome : retour à Verdi

Lisette Oropesa est en train de devenir l’une des références parmi les sopranos, elle a triomphé à Paris dans Les Huguenots, puis dans Don Pasquale, elle fut avec Gatti Nanetta dans le Falstaff d’Amsterdam. On pourrait croire en une voix légère, mais il n’en est rien, la voix a un vrai corps, avec des aigus et suraigus très maîtrisés et très contrôlés. Elle est une Gilda très fraîche, jeune, mais aussi décidée et mûre. Elle n’a rien d’un rossignol, notamment dans le célèbre « Caro nome » débarrassé des cadences et fioritures inutiles, tout au contraire : la ligne de chant et les passages sont impeccables, la diction sans aucun accroc, avec un vrai sens de la couleur, elle sait notamment faire émerger le drame, les hésitations, tout autant que la joie : la manière dont à son entrée en scène elle se précipite vers son père pour essayer de lui raconter son amour naissant (sans y réussir d’ailleurs) avec une couleur juvénile et dans la sincérité immédiate de la joie, tranche avec un « Caro nome » certes plein d’amour, mais déjà sérieux, presque mélancolique qui est un chef d’œuvre de retenue et d’émotion notamment dans le « e fin l’ultimo mio sospir, caro nome, tuo sarà. » si prémonitoire.

Elle sait aussi à la fin du second acte, avoir des accents dramatiques marqués. La voix est d’une rare sûreté, d'une grande homogénéité et l’engagement est total. Une très grande Gilda, sans doute la meilleure aujourd’hui, qui sait parfaitement doser l’engagement entre la jeunesse, l’amour, le drame, avec une grande présence scénique et vocale : elle est bouleversante dans la scène finale (« Ah, ch’io taccia ! A me, a lui perdonate. ») où comme au final du II, elle demande au père de pardonner (« Perdonate : a noi pure una voce di perdono dal cielo verrà. »), une fois de plus prémonitoire, puisque la mise en scène la fait mourir debout, telle l’ange qu’elle deviendra au ciel…

—  Guy Cherqui  •  Wanderer

Le 120 giornate di Rigoletto

Lisette Oropesa… vale tanto oro quanto pesa. Il soprano americano di origine cubana è una Gilda fresca e ingenua come dev’essere il personaggio, la sua voce è perfettamente adatta alla parte, con la coloratura agile e precisa, come ben si apprezza in Caro nome e in Tutte le feste al tempio. 

—  Nicola Iannello  •  L'ascoltatore dilettante

“RIGOLETTO” INAUGURA LA NUOVA STAGIONE DEL TEATRO DELL’OPERA DI ROMA

Intensa pure la Gilda di Lisette Oropesa che ha saputo esprimere il candore e la purezza della virtù con un timbro morbido e assai gradevole, spostando l’interpretazione più sul piano lirico del fraseggio che non su quello della coloratura virtuosistica, probabilmente seguendo le indicazioni del direttore.

—  Francesco Giudiceandrea  •  GB Opera Magazine

Rigoletto fresco d’inchiostro

La voce di Lisette Oropesa ha quel tanto di ingenuo ma inossidabile nel carattere volitivo femminile, come nella tenuta d’intonazione e nella rotondità del registro acuto, che, quasi senza che ce ne accorgiamo, la bambina-Gilda cantando diventa donna prima del tempo. Non solo perché cinguetta un po’ meno ma perché l’orchestra la sollecita a far capire che la domenica andando alla messa forse aveva riflettuto anche sul suo futuro di orfana reclusa, in età di sentimenti non solo rispettosamente (rassegnatamente) filiali. E così, quando il suo canto-dolore domina il quartetto, viene soltanto da chiedersi come mai non avvenga sempre così.

—  Angelo Foletto  •  Classic Voice

Cuore e batticuore nel Rigoletto di Gatti

Inquietante come inquietante è la risolutezza che Lisette Oropesa, grazie a un canto impeccabile e a una voce che conquista da subito, offre a Gilda : il suo Caro nome (con la cadenza originale scritta da Verdi) è una riflessione sull’amore, il Tutte le feste al tempio diventa la dichiarazione di libertà di una donna che, pur tradita, vuole comunque amare e andare fino in fondo al suo destino. Inquietante perché il suo cuore, nel buio, schiacciato da questo dolore più che piagato dal pugnale, smetterà di battere.

—  Pierachille Dolfini  •  Pierachille Dolfini

Rigoletto all’Opera di Roma: solitudine, dramma e segretezza

La soprano americana Lisette Oropesa è stata una Gilda dolce, innamorata ma decisa (giusto la cadenza del Caro Nome non è stata perfettissima, ma era una macchiolina su di una tovaglia bianca).

—  Marco Rossi  •  Cultura Mente

Roma, Teatro dell’Opera – Rigoletto

Il soprano Lisette Oropesa, in possesso di una vocalità tornita e di bello smalto, dipinge una Gilda fresca e liliale senza, però, scadere in vacui bamboleggiamenti o inutili atteggiamenti languorosi: la sua è sì una fanciulla innamorata ma, al contempo, risoluta e determinata. Piace qui ricordare la resa del “Caro nome”, dove la Oropesa esibisce pregevoli colorature, una buona tenuta dei fiati e un registro acuto di bellezza adamantina.

—  Stefano Balbiani  •  Conessi all'Opera

Il «Rigoletto» di Gatti è un Verdi doc

A questo punto, se Rigoletto smette di essere una palestra dove misurare atletismi e «canne» vocali, i cantanti devono essere valutati per quanto e come contribuiscano a un progetto interpretativo così rivoluzionario. In questo senso è perfetta la Gilda di Lisette Oropesa, che non solo canta benissimo sempre, ma riesce a trasformare «Caro nome» da grande aria della diva in un bellissimo, toccante soliloquio di una ragazzina innamorata.

—  Alberto Mattioli  •  La Stampa

OPERA/ “Rigoletto” e le camicie nere

Purissima l’emissione di Lisette Oropesa, una Gilda  che ha letteralmente incantato il pubblico.

—  Giuseppe Pennisi  •  Il Sussidiario

L'elisir d'amore (Adina (Elisir))

Vittorio Grigolo and Lisette Oropesa brewed this potion even better

Lisette Oropesa made her role debut as Adina with a great success. Even if “L’Elisir d’Amore” seemed to work better in a more traditional take, Adina’s character benefited greatly from a modern context. She seemed more real as a lovely, kind, but a bit fickle girl with hopes and dreams than just a proud and responsible landowner.

Oropesa started “Della crudele Isotta” in a quiet and gentle manner, but later showed off her powerful voice. There was tremendous confidence throughout as she jumped in the hay despite having been injured during rehearsals. This alone kept audiences on their toes.

Her “Prendi, per me sei libero” in Act two was just splendid. This aria has a high tessitura and Oropesa matched it beautifully with lovely coloratura.

—  Polina Lyapustina  •  Opera Wire

Oropesa y Grigolo ¡la nueva pareja de moda!

Los papeles principales son interpretados por la soprano Lisette Oropesa como Adina y el tenor Vittorio Grigolo como Nemorino.

Juntarles es una idea excelente, no les falta nada, parece que nacieron para interpretar juntos estos roles. Sus voces coinciden y empastan la una con la otra de una manera natural inesperadamente asombrosa.

Ella, que acaba de terminar (casi solapadas) sus representaciones de Les Huguenots brilla desde que aparece. Es una virtuosa, este papel, muy distinto al que le vimos interpretar en Les Hugonotes nos enseña que lo tiene todo. Maravillosas coloraturas, dulzura vocal y una proyección excelente y muy comedida. En el escenario es muy enérgica y no se excede nada con el rol, parece que ella es Adina en la vida real.

—  Opera World  •  Opera World

À L’OPÉRA BASTILLE, GRÂCE À UN DUO DE CHANTEURS QUASI-IDÉAL, L’ELIXIR D’AMOUR DE LAURENT PELLY AGIT

Après sa remarquable et remarquée prise de rôle en Marguerite de Valois dans Les Huguenots au mois de septembre, Lisette Oropesa conquiert à nouveau le cœur du public parisien avec le rôle d’Adina, qu’elle connaissait mais n’avait jamais interprété à la scène. La soprano américaine prouve ici qu’elle est aussi à l’aise dans la comédie que dans le drame. Elle s’affirme ainsi, après Lucia di Lamermoor, comme une des meilleures interprètes actuelles du belcanto italien. Sa maitrise du souffle et son aisance vocale, tant dans les vocalises que dans les sons filés n’ont d’égales que la présence charmante et le naturel comique de son jeu. Elle est une Adina piquante et touchante, moins « bitch » que dans la conception du rôle qu’elle nous exposait dans sa récente interview. Quel Nemorino n’aurait pas succombé ?

—  Denis Peyrat  •  Toute la culture

L’ELISIR D’AMORE: LE PARFAIT ELIXIR

Lisette Oropesa, qui s’était illustrée quelques jours plus tôt en Marguerite dans Les Huguenots, quitte sans encombre les parures de reine pour son fichu de paysanne. Sa force réside dans ses roucoulements de coloratura, où sa voix claire claironne avec une belle agilité. Moins chaleureuse que Vittorio Grigolo, son jeu est tout aussi convaincant, et leurs voix se répondent agréablement aux premier et deuxième acte, lorsqu’Adina accepte la proposition de mariage de Belcore pour narguer Nemorino, puis lorsqu’elle revient sur sa décision et déclare à ce dernier son amour le jour de son mariage avec le premier.

—  Max Yvetot  •  Opera Gazet

Comme au premier jour

Elle chantait encore récemment sur cette même scène la Reine Marguerite des Huguenots, et pourtant Lisette Oropesa, Adina, mais de Rossini à Pesaro cet été et maintenant dans le personnage de Donizetti, parvient à passer sans problème chaque vocalise et à ressortir de tous les ensembles par un style étincelant et une impeccable tenue de la ligne de chant. Son dernier air trouve alors toute la souplesse et l’agilité qui lui convient, jusqu’à un sublime contre-ut tenu plusieurs secondes, avant la réponse de Nemorino puis la seconde partie de l’air, aussi parfaitement gérée.

—  Vincent Guillemin  •  Alta Musica

Bonheur et fraîcheur de fin d’été

Après des débuts salués et remarqués dans Les Huguenots le mois dernier (voir WT ), Lisette Oropesa confirme son talent en Adina et fait montre d’autant de facilité dans cet opera buffa que précédemment dans le drame. Sans entacher une prestation pleine d’assurance, de finesse et d’humour, la soprano semble parfois légèrement sur la retenue : fatigue légitime ou gestion de l’effort ? Quoi qu’il en soit, elle reste éblouissante et présente une ligne de chant à la fois délicate et percutante, avec des aigus soyeux, des vocalises délicatement disséquées, tel ce Prendi, per me sei liberotout de grâce. Le public parisien salue cette fois encore l’Américaine qui a décidément trouvé à Bastille une nouvelle maison.

—  Quentin Laurens  •  Web Théâtre

L'Elixir d'amour

De sa très belle voix de soprano, claire mais suave, la jeune américaine Lisette Oropesa campe une pétillante Adina, à l’opposé de son rôle de Marguerite de Valois dans Les Huguenots de Meyerbeer qu’elle vient tout juste de quitter. D’une grande précision dans la justesse, puissante dans tous les registres de sa tessiture, on la voudrait pourtant plus « capricieuse » vocalement, à l'image du personnage qu'elle incarne : le jeu de scène est là, parfait, mais la voix est parfois trop sage et manque un peu de nuances. On aurait souhaité que la chanteuse s'amuse davantage, quitte à prendre quelques risques, pour nous proposer différentes facettes de son organe vocal qu’elle maîtrise parfaitement, à n’en point douter.  

—  Floriane Goubault  •  Avant-Scène Opéra

L’Élixir d’amour du docteur Pelly : euphorie garantie à l’Opéra de Paris

Avec son jeu scénique et vocal tout en finesse, celle qui a récemment mis Bastille à ses pieds dans Les Huguenots continue sur sa lancée. Timbre ardent, projection homogène sur toute la tessiture, vocalises agiles, aigus scintillants, Oropesa a pour elle tous les atouts… et elle en use avec élégance et facilité, jouant plus qu’elle ne chante. 

—  Tristan Labouret  •  Bachtrack

À la Bastille, les réjouissants pouvoirs de « L’Élixir d’amour »

La soprano Lisette Oropesa est en passe de devenir « la petite fiancée d’Amérique » pour le public de l’Opéra de Paris. Expression affectueuse suscitée par son charme juvénile, son jeu pétillant et le bonheur manifeste avec lequel elle exerce son art. Mais qui ne doit pas masquer une exceptionnelle technique vocale, une homogénéité remarquable de la tessiture – aigu cascadant, médium gouleyant et graves qui ne s’en laisse pas compter – et une endurance de marathonienne (ce qu’elle est, au sens propre du terme, par ailleurs) puisqu’elle a enchaîné Les Huguenots et L’Élixir sans faiblir…

—  Emmanuelle Giuliani  •  La Croix

Avec « L’Élixir d’Amour », l’Opéra Bastille déroule le tapis rouge à Gaetano Donizetti

Le personnage d’Adina, riche et belle fermière, campé par Lisette Oropesa est pétillant à souhait. La soprano virevolte comme une elfe sur le plateau pleine de charme, de malice et fait des étincelles vocales dans le registre du belcanto.

—  Jean-Christophe Mary  •  Putsch Media

L'elisir d'amore - Paris (Bastille)

Ses duos avec Adina sont de véritables moments de grâce tant la voix de la soprano s’accorde idéalement avec la sienne. Lisette Oropesa accomplit là un véritable exploit : hier encore elle incarnait une éblouissante Marguerite de Valois dans Les Huguenots et ce soir elle campe une Adina piquante et mutine à souhait sans aucune trace de fatigue dans la voix si ce n’est peut-être un aigu légèrement tendu en fin de soirée, peccadille au regard d’une incarnation en tout point captivante servie par un timbre radieux et une remarquable agilité vocale.

—  Christian Peter  •  Forum Opéra

L’Elixir d’amour de Pelly, réjouissance théâtrale à Bastille

24 heures après avoir chanté la dernière des neuf représentations des Huguenots (auxquels elle glisse une référence en proposant la « Reine Margot » lorsque Dulcamara cherche le nom d’Isolde), qui l’ont vu triompher (lire notre compte-rendu) en remplacement de Diana Damrau, la piquante Lisette Oropesa enchaîne avec la Première de l’Elixir d’amour, qu’elle a répété en parallèle (comme elle nous l’indiquait en interview). Pour autant, sa voix garde sa fraîcheur délicate dans le médium et sa finesse acidulée dans l’aigu. Son vibrato rapide et fin se module selon les intentions du personnage, accompagnant ainsi les nuances du chant. Elle garde une grande énergie sur scène, ne ménageant pas ses efforts, en femme volage et capricieuse, mais touchante dans le dénouement.

—  Damien Dutilleul  •  Olyrix

Les Huguenots (Marguerite de Valois)

Les Huguenots - ON

The best singing in the cast came from soprano Lisette Oropesa as Marguerite. Oropesa’s faultless technique made “Ô beau pays de la Touraine” the finest display of coloratura singing heard at the Opéra in recent years. Close trills and a soaring altissimo, coupled with a charming stage presence, earned the American soprano the warmest applause of the evening. 

—  Stephen J. Mudge  •  Opera News

[C]RÍTICA: «LES HUGUENOTS» DE MEYERBEER EN LA ÓPERA NACIONAL DE PARÍS BAJO LA DIRECCIÓN DE MICHELE M

La soprano estadounidense tuvo que aprenderse en menos de una semana su parte después de sus actuaciones de este verano en Pésaro al lado del mismo Mariotti, quien la propuso para el papel. La escuela belcantista que Oropesa lleva a sus espaldas la hicieron triunfar en el personaje de Margarita de Valois (obtuvo la gran ovación de la noche). Su acercamiento a la reina de Navarra es delicado, juvenil, con unas estratosféricas coloraturas interpretadas con excelente precisión. Quizás se podría pedir más cuerpo a su voz, pero su interpretación enamoró al público de la Bastilla con sus agudos etéreos y sus medias voces. ¡Brava!

—  Dani Cortés Gil  •  Codalario

Les Huguenots, Kleo

En revanche, Lisette Oropesa est SUBLIME. Vraiment. Jamais je n’ai entendu quelqu’un autant ovationné à Bastille (et pourtant j’ai assisté aux adieux de Natalie Dessay au rôle de La Fille du régiment). Cette fille a une voix d’une pureté incroyable, je pense qu’elle pourrait tirer des larmes à une pierre. Ses solos étaient des moments de grâce qui à eux seuls justifiaient tout le spectacle.

—  Kleo  •  Kleo á Paris

Letter From Paris: The Opéra National de Paris Celebrates 350 Years in Style

American soprano Lisette Oropesa sang the benevolent Queen spectacularly, with regal confidence, a diamond-bright voice, and pinpoint accuracy in the most difficult coloratura passages.

—  Lisa Hirsh  •  San Francisco Classical Voice

Parigi - Opéra Bastille: Les Huguenots

Anche Diana Damrau aveva tempo fa abbandonato la produzione, ma in questo caso il teatro ha avuto l’agio e la fortuna di trovare una sostituta all’altezza del compito. Lisette Oropesa, nonostante l’annuncio di indisposizione prima dell’inizio dello spettacolo, è stata una Marguerite elegantissima, con quel tanto di coquetterie necessaria. In grado di affrontare tutte le ornamentazioni richieste e di aggiungerne altre con incantevole e spericolata disinvoltura, ha ricevuto vere e proprie ovazioni, tanto da poterla definire, senza timore di essere smentiti, la regina della serata.

—  Silvano Capecchi  •  Opera Click

Les Huguenots (Die Hugenotten)

Nicht nur, weil sie die Königin Marguerite de Valois verkörpert ist sie an der Spitze zu nennen: Lisette Oropesa präsentiert die halsbrecherischsten Arien ganz leicht, selbstverständlich und ohne Druck. Perfekte Piani krönen ihre wahrhaft königlichen Auftritte. Eine Perfektion, die die Pariser mit ausgiebigem Szenenapplaus belohnen.

—  Joachim Lange  •  Online Musik Magazin

The Dark, Prophetic Vision of Giacomo Meyerbeer

Lisette Oropesa was a splendid substitute, combining absolute technical assurance with a deft actorly portrayal of a naïve, self-involved royal. 

—  Alex Ross  •  The New Yorker

Les Huguenots de Meyerbeer triomphent de l’asepsie calviniste

Ainsi de la soprano Lisette Oropesa (cf. article Crescendo, Festival de Pesaro 2018) qui illustre avec autant de sensibilité, de charme que d’éclat, la « manière » belcantiste du compositeur. Future reine de France, le personnage de Marguerite de Valois, relève -dans les codes belcantistes- de la catégorie des divinités, telle Vénus. A ce titre, elle se voit confier des airs ornés, vocalises et cadences, toutes formes stylistiques qui révèlent l’instant mystérieux où le chant s’émancipe du mot et de la gravité terrestre. La soprano américaine met sa science de la « messa di voce » (prendre le son piano en le faisant croître et décroître sur le même souffle), trilles ou cadences au service de l’expressivité tandis que son endurance de marathonienne, son intelligence, la sympathie naturelle qu’elle inspire, lui valent un triomphe.

—  Bénédicte Palaux-Simonnet  •  Crescendo Magazine

“Gli Ugonotti”: Meyerbeer torna a casa

Lisette Oropesa non solo esegue deliziosamente tutti i coccodè di Margherita di Navarra ma canta e recita con un’ironia così piccante e raffinata che il soprano «à roulades» sembra un personaggio vero.

—  Alberto Mattioli  •  La Stampa

Lisette Oropesa, majestueuse Marguerite de Valois à l’Opéra Bastille

Dans ce climat où le combat contre l’ennui devient la grande affaire du spectateur, un miracle s’accomplit à l’acte II. Au milieu de sa cour, Marguerite de Valois – qui appelle vainement de ses vœux la réconciliation entre catholiques et protestants – trouve en Lisette Oropesa une ambassadrice souveraine, irrésistible.

Aimable jeu
Vêtue d’une vaporeuse robe rouge rehaussant son adorable physique, la soprano américaine rayonne, incontestable étoile de la soirée. Rien ne résiste à sa voix, légère et pourtant magnifiquement projetée dans l’immense hall de la Bastille, ni à sa technique qui triomphe des traits les plus redoutables comme s’il s’agissait d’un aimable jeu.

—  Emmanuelle Giuliani  •  La Croix

MICHELE MARIOTTI AL FRENTE DE "LES HUGUENOTS" DE MEYERBEER EN LA ÓPERA DE PARÍS

Con su canto pluscuamperfecto, límpido y preciso, de una seguridad intachable, Lisette Oropesa cosechó las ovaciones más sonadas y merecidas de la velada con su grácil encarnación de Marguerite de Valois.

—  Alejandro Martínez  •  Platea Magazine

Les Huguenots returns to the Paris Opera

he casting was bedevilled by illness, first Diana Damrau dropped out to be replaced as Marguerite by Lisette Oropesa who learned the role in under a month. Then Bryan Hymel departed due to illness too, leaving even less time for Yosep Kang to take on the role of Raoul (Kang sang it with the Deutsche Oper in Berlin and sings the role in Dresden next year). Oropesa's assumption of the role of Marguerite was remarkably assured, but Kang did not feel as if he had had time to run it in properly.

Oropesa was simply stunning as Marguerite. It is not a large role, Act Two and the end of Act Three (no wonder Joan Sutherland chose it as her final role at the Sydney Opera House), but Oropesa made it count. She combined sparkling coloratura with a delightful personality, this was definitely a star turn.

—  Robert Hugill  •  Planet Hugill

Retour contrasté des Huguenots à l'Opéra de Paris

Au sommet, Lisette Oropesa, remplaçant Diana Damrau, montre qu’elle est prête à un répertoire que peu de sopranos abordent sans crainte. Confinée aux Nanetta et aux Gilda, aux Sophie –de Werther, en début de carrière, elle montre en Marguerite de Valois une pleine maîtrise belcantiste, avec un contrôle de tous les instants, des aigus faciles, des filati de rêve, et une impeccable diction comme tous les grands chanteurs de ce répertoire. On entend derrière cette voix qui remplit aisément le vaisseau bastillais des héroïnes verdiennes (on rêve d’une vraie Hélène des Vêpres siciliennes), mais aussi toutes les héroïnes belliniennes : quelle Giulietta elle sera, mais quelle Marguerite de Faust de Gounod, et quelle Isabelle de Robert le Diable, tout un répertoire s’ouvre qui a peu de titulaires aujourd’hui douées de cette force, de cette technique et de cette aura scénique. Lisette Oropesa a conquis là – on s’y attendait‐ ses galons de star belcantiste.

—  Guy Cherqui  •  Wanderer

Les promesses d’un retour après 82 ans d’absence

La grande surprise vient de la lumineuse et brillante Lisette Oropesa qui livre une prestation exceptionnelle. Magnifique actrice, sa ligne de chant est fine et puissante, elle se défait avec une aisance déconcertante des vocalises d’une partition pourtant délicate, à l’image d’un « Sombre chimère » gracieusement exécuté dès l’Acte II. Pétillante et affirmée, Lisette Oropesa reçoit pour cette prise de rôle les acclamations justifiées d’un public enjoué.

—  Quentin Laurens  •  Web Théâtre

DES HUGUENOTS CHICS AU HAUTS PERCHÉS À L’OPÉRA DE PARIS

Dans le deuxième acte, c’est l’apparition : en Marguerite de Navarre d’un autre château blancs aux arabesques (et aux bains à la Ingres un peu clichés), la divine Lisette Oropesa (lire notre interview) est à la hauteur de toutes nos attentes. Elle ne fait que nous éblouir au fur et à mesure que progresse l’acte autant par sa voix puissante que par son jeu et l’on fond à l’écoute du formidable « Ah ! si j’étais coquette ».

—  Yaël Hirsch  •  Toute la culture

Raus aus dem moralischen Starrsinn

personifiziert in der großen Entdeckung des Abends, der Amerikanerin Lisette Oropesa: eine kokette Königin von Kopf bis Fuß, eine unwiderstehliche Charme-Offensive für Raoul, der sich sogleich in sie verliebt, und mit einem Sopran begnadet, den sie mit souveräner Leichtigkeit, technischer Brillanz und perfekter, nicht wahrnehmbarer Atemführung durch ihre trillernden Koloraturen führt – minutenlanger Beifall in der Bastille.

—  Lotte Thaler  •  Frankfurter Allgemeine Zeitung

La Reine Margot

Julie Robard-Gendre et Elodie Hache sont également à noter pour la clarté et les coloris du chant, mais s’il faut ne garder qu’un souvenir de cette production, c’est avant tout celui de l’héritière d’un rôle d’abord prévu pour Diana Damrau, la magnifique Reine Marguerite de Valois portée à l’extase dans l’incroyable contrôle du souffle, la superbe agilité des vocalises et la sublime délicatesse des piani de Lisette Oropesa.

—  Vincent Guillemin  •  Alta Musica

4 octobre 2018 - Les Huguenots ( Meyerbeer) à l’Opera national de Paris ( Bastille).

Lisette Oropesa est une Marguerite exceptionnelle, qui sera ovationnée aux saluts. Elle ne fait qu’une bouchée du rôle à multiples facettes de Marguerite de Valois, virtuose ébouriffante ne reculant devant aucune ornementation, elle propose un exceptionnel « Ô beau pays de la Touraine » dès le début du II, souligne presque immédiatement la légèreté de « Ah si j’étais coquette ». On pourra regretter qu’elle peine davantage à incarner la souveraine en colère et impuissante mais quelle technique ! Le timbre est pur, le vibrato parfaitement maitrisé, les vocalises sont d’une précision diabolique, les pianissimi enchanteurs et le messa di voce souverain. 

—  Jean Luc  •  OperaPhile

LES HUGUENOTS À L’OPÉRA BASTILLE – CHACUN POUR SOI ET DIEU POUR TOUS ! – COMPTE-RENDU

Mais l’Urbain de Karine Deshayes est un plaisir de roi : projection fière et joueuse, brillance et diction, personnage scénique, tout est là et ravit. Et elle ne le cède en rien en abattage à Lisette Oropesa (remplaçant Diana Damrau initialement distribuée, mais qui s’était retirée de la production à la mi-août), grande triomphatrice de la soirée tant sa Marguerite paraît se défier d’un clin d’œil de toute la pyrotechnie convoquée par Meyerbeer : suraigus, traits, longueur de souffle, nuances et virevolte, elle semble ébouriffante sans y penser – un comble, et le signe d’une très grande, de celles dont le chant est sourire. Soudain Marguerite annonce Zerbinette, épiphanie qui déborde le cadre d’une œuvre et emporte tout – salle, intrigue, partenaire – sur son passage. Un tel moment vaut à lui seul le rendez-vous à demi manqué avec un illustre fantôme du répertoire.

—  François Lesueur  •  Concert Classic

Les Huguenots à l'Opéra Bastille, une résurrection conventionnelle

L'autre remplacement de ce plateau frappé de malchance est pour le meilleur, grâce au chic et à l'agilité irréprochables de la Marguerite de Valois de Lisette Oropesa.

—  Christian Merlin  •  Le Figaro

"Les Huguenots" de Meyerbeer ressuscitent à l'Opéra-Bastille

On découvre donc l'Américaine Lisette Oropesa avec bonheur: timbre léger et virtuose, jolies couleurs, son "tube", "Ô beau pays de la Touraine", est très réussi, le reste n'est pas mal non plus. Comme comédienne elle est charmante (la séduction de Marguerite et la morgue d'une reine) même si elle a moins de présence pour séparer les combattants mais après tout, la vraie Marguerite y a échoué aussi...

—  Bertrand Renard  •  CultureBox

Lisette Oropesa triunfa en Les Huguenots de París

Y para terminar Lisette Oropesa, el gran triunfo de la noche. Es una maravilla escucharla. Su virtuosismo nos enamora, haciendo que hasta cinco horas de opera se nos quedan cortas para escucharla a ella. La más aplaudida de la noche ofrece un papel esplendido, y no solo vocalmente ya que en la escena también es un gozo. Su primera aparición nos deslumbra, sus coloraturas y trinos infinitos, sus pianísimos imposibles y su dulzura vocal le garantizan al final de la noche una ovación completa por parte del público de Paris. La ausencia de Damrau así se lleva mejor.

—  Opera World  •  Opera World

Der Staat sagt, wer wen lieben darf

Malchance partagée car le rôle de Marguerite de Valois était de loin celui le mieux tenu, par Lisette Oropesa, qui remplaçait Diana Damrau initialement prévue: une grande voix claire, phrasant superbement les longues séquences de ses airs surdimensionnés, à la virtuosité se jouant de toutes les difficultés techniques. Cette chanteuse au physique très avantageux et majestueux avait tendance à parader un peu trop à la manière d’une chanteuse de music-hall, un des partis pris très contestables de la direction d’acteur en général.

—  Thomas Schacher  •  Neue Zürcher Zeitung

After 350 Years, Paris Still Defines Opera

 the soprano Lisette Oropesa sounded lucid and silky, radiating good intentions,

—  Zachary Woolfe  •  New York Times

Sängerfest an der Bastille – Die Pariser Oper glänzt mit Giacomo Meyerbeers Gand opéra „Les Huguenot

Außerdem ist ein Protagonisten-Ensemble auf der Bühne, das man in der Ausgewogenheit und Qualität wohl nur in Paris zusammenbekommt. Nicht nur, weil sie die Königin Marguerite de Valois verkörpert ist sie an der Spitze zu nennen: Lisette Oropesa präsentiert die halsbrecherischsten Arien ganz leicht, selbstverständlich und ohne Druck. Perfekte Piani krönen ihre wahrhaft königlichen Auftritte. Eine Perfektion, die die Pariser mit ausgiebigem Szenenapplaus belohnen

—  Joachim Lange  •  Neue Musikzeitung

Surdimensionné

Diese werden angeführt durch Lisette Oropesa (statt der ursprünglich angesagten Diana Damrau) als exzellente Marguerite de Valois. Ihre berüchtigt schwierige Arie „O beau pays de la Touraine“, mit wunderbaren aber sehr sehr langen Koloraturen, war der Höhepunkt des Abends.

—  Olivier Brunel  •  Concerto Net

Des Huguenots tout blancs qui font pâle figure

Par bonheur, Lisette Oropesa a pris le rôle de Marguerite de Valois et y est absolument fabuleuse. Délicate autant qu’agile dès le radieux« Ô beau pays de Touraine » qu’elle chante en barbotant pieds nus dans les bassins des jardins de Chenonceaux agitant avec vivacité sa longue rouge. La jeune soprano fait preuve d’un panache hors-pair et d’une irrésistible séduction à chacune de ses apparitions. 

—  Christophe Candoni  •  SceneWeb

Les Huguenots

Bei den Protagonisten hatte man zwei gesundheitsbedingte Ausfälle zu verkraften. Dass die Starsopranistin Diana Damrau für die Rolle der Marguerite durch die weniger bekannte Lisette Oropesa ersetzt wurde, erwies sich indes als kein Nachteil. Die Amerikanerin verfügt über einen sensationellen Koloratursopran, traumwandlerische Sicherheit in höchsten Höhen sowie Reichtum an Farbgebung und dynamischer Gestaltung. Und sie setzt ihren Charme so zielsicher ein, dass die verfeindeten Parteien wie Lämmer vor ihr hinknien. Nach ihrer Auftrittsarie im 2. Akt erntet Oropesa minutenlangen Szenenapplaus.

—  Chantal Cazaux  •  Avant-Scène Opéra

LE RETOUR DES HUGUENOTS À L’OPÉRA DE PARIS

Annoncé longtemps à l’avance, le forfait de Diana Damrau a permis d’entendre la Marguerite de Valois de Lisette Oropesa, grande gagnante à l’applaudimètre, exquise de timbre, de charme et de souplesse.

—  Catherine Scholler  •  ResMusica

Les Huguenots à l'Opéra de Paris, un retour bien sage

En revanche, deux femmes dominent le spectacle, d’abord la Reine Marguerite de l’américaine Lisette Oropesa, éblouissante de bout en bout, avec un timbre caressant qui demeure chaud jusque dans les aigus et suraigus dont elle se joue avec une facilité déconcertante. Un souffle aux ressources impressionnantes, des couleurs chatoyantes, des sons filés qui laissent pantois : à 35 ans, elle se hausse d’emblée de Reine de Navarre en Reine de Paris ! De surcroit, son abattage de meneuse de revue au sourire craquant fait fondre la salle, à ses pieds à la fin de ce deuxième acte où son brio fait merveille. 

—  Alain Duault  •  Opera Online

PARIS/Opéra de Paris: LES HUGUENOTS von Giacomo Meyerbeer PREMIERE

Diese werden angeführt durch Lisette Oropesa (statt der ursprünglich angesagten Diana Damrau) als exzellente Marguerite de Valois. Ihre berüchtigt schwierige Arie „O beau pays de la Touraine“, mit wunderbaren aber sehr sehr langen Koloraturen, war der Höhepunkt des Abends.

—  Waldemar Kamer  •  Beckmesser

Lisette Oropesa conquers Paris in Les Huguenots

In Act 2, Lisette Oropesa stopped the show with dazzling coloratura as Marguerite de Valois. It’s an unashamed showpiece and Oropesa pulled out all the stops: girlishly carefree throughout (Marguerite was only 19 at the time of the action, a few days after the wedding which made her Queen of Navarre), elegantly romantic in “Ô beau pays de la Touraine” and extremely naughty in “Ah! Si j’étais coquette”. Oropesa comprehensively conquered the hearts of the Paris audience, a particularly extraordinary performance given that she was a late replacement for Diana Damrau and only had three weeks to learn the role.

—  David Karlin  •  Bachtrack

Meyerbeer chez Ikea

Lisette Oropesa est l'autre plaisir coupable de la soirée. Elle incarne avec un abattage exceptionnel toutes les facettes de la reine Marguerite, se jouant des vocalises, variations (dès son second couplet de l'air d'entrée), suraigus ou sons filés. Scéniquement, le personnage est délicieux. Les très nombreux seconds rôles sont globalement correctement tenus. 

—  Jean Michel Pennetier  •  Forum Opéra

onp 2018/2019: les huguenots (kang-jaho-oropesa-testé-deshayes-sempey-gay; kriegenburg-mariotti)

Oropesa no és una dramàtica coloratura i més aviat s’alinia en els líriques coloratura, però la seva extraordinària qualitat vocal i tècnica va fer que el temps s’aturés i en la immensa sala de La Bastille es produís el silenci de les grans ocasions i ella dominés a plaer de manera encisadora totes les virtuoses coloratures de “Ô beau pays de la Touraine” i la corresponent cabaletta. El domini de la veu, el registre ampli, l’emissió nítida, les notes flotants, les agilitats, trinats i salts van ser prodigiosos i per primera i única vegada durant la representació i de manera espontània el públic va irrompre en acabar l’escena en una calurosa, llarguíssima i alliberadora ovació. Només es pot dir una cosa BRAVISSIMA! 

—  Joaquim  •  In Fernem Land

Des Huguenots intemporels ressuscitent à l’Opéra Bastille

Au premier rang d’entre eux figure Lisette Oropesa (Marguerite en lieu et place de Diana Damrau), qui reçoit une véritable ovation lors des saluts finaux. « Je suis musicienne », nous confiait-elle dans l’interview qu’elle nous accordait il y a quelques jours. De fait, pour sa prise de rôle au pied levé, elle fascine le public par sa virtuosité. Sa voix pure et coquettement vibrée reste colorée. Accompagnée des vagues du violoncelle, les pieds dans l’eau, elle laisse écouler avec détachement les vocalises ciselées dans des flux et des reflux nuancés, jusqu’au sein d’un même souffle (les fameux messa di voce). Ses intenses pianissimi ou ses trilles projetés dans des envolées lyriques provoquent un feu d’artifice vocal brûlant tout sur son passage. Mutine et joueuse d’abord, il lui manque ensuite, lorsque le drame se noue sous ses yeux, l’autorité souveraine et la royale colère qui marqueraient plus nettement l’évolution du personnage.

—  Damien Dutilleul  •  Olyrix

Adina

Rossini mineur, Oropesa majeure

Face à lui, Lisette Oropesa, alors un mois à peine avant sa renversante Marguerite de Valois parisienne, fait preuve de toutes les qualités qui en font aujourd’hui l’une de nos plus séduisantes belcantistes : une vocalise tourbillonnante qui paraît aller de soi et un charisme irrésistible. Son Adina est délicieuse, merveilleuse dans un « Fragolette fortunate » à l’aigu facile et fruité, excellente dans le tragique frénétique de la scène « Dov’è son ? Ancor respiro ?», où elle croit à la mort de son amant. Quelles envolées vers l’aigu, et quel trille impeccable, sans fin apparente ! Quel dommage, que la partition, avare en ensemble, ne nous donne pas de duo soprano/ténor pour ce couple de chanteurs véritablement excitants.

—  Louise Momal  •  Forum Opéra

Festival de Pesaro 2018 : Rossini en sa splendeur

Lisette Oropesa surmonte, tout aussi vaillamment, les embûches d’une mise en scène plus focalisée sur ses jambes que sur le spectre des émotions qu’une artiste de cette trempe, à la vocalité idéale, si complète et si vive, est en mesure de déployer. 

—  Bénédicte Palaux-Simonnet  •  Crescendo Magazine

PESARO, 39° ROSSINI OPERA FESTIVAL: “ADINA”

Lisette Oropesa è una grande protagonista, vocalmente e scenicamente, entra nella concezione registica del suo personaggio con grande simpatia e humour, perfettamente a suo agio come primadonna buffa. Fa annunciare un’indisposizione prima dell’inizio della recita, ma niente nella sua prestazione suggerisce una forma vocale non perfetta. Il suo timbro è personale, non troppo chiaro, con un caratteristico vibrato che conferisce alla sua voce un fascino lievemente rétro molto interessante. Il suo strumento, che riempie con facilità la sala, è piuttosto ampio e morbido per la tipologia di lirico leggero che spazia da Pamina a Violetta e Gilda. È una cantante virtuosa, ma mai meccanica nei passaggi di agilità, sa essere eloquente ed espressiva nei momenti di ripiegamento e di malinconia.

—  Filippo Bozzi  •  GB Opera Magazine

LISETTE OROPESA, UNE ADINA ÉTINCELANTE AU ROF DE PESARO

Lisette Oropesa, mi-vamp mi-fillette, domine les difficultés de ses airs avec une élégance et une diction parfaite. Sa voix légère explose en feux d’artifices d’aigus, et passe facilement du bouffe au pathos.

—  Élisabeth Schneiter  •  ResMusica

Adina - Pesaro

Lisette Oropesa, annoncée souffrante, se régale pourtant visiblement du rôle-titre, qui lui permet de faire montre de sa longueur de souffle, d’une belle projection et d’une technique belcantiste souveraine.

—  Adina - Pesaro  •  Forum Opéra

Pesaro: Adina pop ma voci rossiniane doc

Svetta nel ruolo di Adina Lisette Oropesa, soprano di New Orleans (anche lei al debutto), che lavora con efficacia sulla coloratura, sulle dinamiche (notevoli un paio di raffinati “smorzando”) e in generale sulla caratterizzazione belcantistica, servita da un bel timbro seducente e nitido, controllato al meglio in ogni zona della tessitura.

—  Cesare Galla  •  Le Salon Musicale

Adina nel Paese delle Meraviglie al Rof

Festeggiatissimi dal pubblico tutti gli interpreti alle prese con parti vocali di grande virtuosismo a partire da Lisette Oropesa, da molti considerata la rivelazione di questa edizione del Rof

—  Alessandra Massi  •  Ansa.it

Adina attraverso lo specchio

Il cast vocale si presta compatto a una visione un po' stralunata, ad affetti di carta che si susseguono disinvolti, a partire dall'Adina fra lo svampito e l'infantile di Lisette Oropesa, ancora di limitate esperienze operistiche in Italia e già in possesso di un'ammirevole familiarità con la nostra lingua. Voce leggera, caratterizzata da un sottile vibrato, canta con eleganza e intenzione sempre coerente alla scena.

—  Roberta Pedrotti  •  L'ape musicale

A box of mixed chocolates

Lisette Oropesa makes her Rossini Opera Festival debut fifteen years after another American – Joyce DiDonato – last brought Adina to the Pesaro stage. She is a vigorous and youthful performer who easily carries the part of the flirtatious and love-struck heroine. She moves athletically, having highly capable performance skills which see her “hamming it up” at several points in the opera. Her voice is a powerful instrument which easily fills the theatre and often has to be held back or risk swamping her fellow performers. Its upper range is silvery toned but the lower register is the real delight: rich and creamy, it has great agility and pin-point accuracy. This was a very convincing performance, particularly in the scene in which she weeps out her grief on the shoulder of one of the non-singing cast, amid gasps, tears and hysterics, earning roars of laughter from the audience.

—  Gregory Pritchard  •  Concerto Net

Pesaro, Rossini Opera Festival 2018 – Adina

Autentica trionfatrice della serata è la deliziosa Adina di Lisette Oropesa, che coinvolge, commuove, seduce. È perfetta per l’irresistibile physique du rôle, valorizzato dagli adorabili costumi di Claudia Pernigotti, ma soprattutto per una vocalità che, perfettamente centrata per i passaggi più leggeri, valorizza le screziature di una pasta omogenea, malleabile, sontuosamente governata. Non è certo la sortita delle “Fragolette fortunate” a porle problemi, semmai permettendole di delineare un personaggio civettuolo e bamboleggiante ma con grazia; ma dove sorprende è nel finale, perché – già a partire dal Quartetto – perfettamente comprende l’improvviso viraggio verso un patetismo più pronunciato e poi – dopo l’agnizione – verso l’inattesa felicità finale. La Oropesa è perfettamente consapevole di questo scarto di registri e, con ironia ma senza calcare la mano, fa del suo risveglio dopo lo svenimento quasi una pagina preparatoria della Sonnambula. Tanto più le si attagliano le agilità di forza e la grammatica del Rossini serio quanto più risulta vittoriosa negli autentici fuochi d’artificio della rutilante, spettacolare cabaletta finale, in cui sormonta acrobazie d’ogni sorta – anche fisiche, mentre s’inerpica sulla torta – per esprimere una gioia ritrovata e condivisa.

—  Giuseppe Montemagno  •  Conessi all'Opera

Adina, una farsa per Lisbona al ROF 2018

Adina è cantata da Lisette Oropesa soprano della Louisiana con lontane origini cubane. La parte destinata originariamente a un mezzosoprano viene trasformata con intelligenza per un soprano di coloratura: la Oropesa possiede un legato perfetto nella cavatina d’esordio “Fragolette fortunate” a cui segue una caballetta sullo stesso testo dove la coloratura più minuta è realizzata meticolosamente. Prima della ripresa della cabaletta un episodio a parte, insolito per Rossini, ci trasporta verso nuovi territori armonici a sottolineare che questa farsa è stata composta nella piena maturità dell’artista facendoci ancora più compiangere il mancato impegno su tutti i numeri musicali. Essendo la scena una grande torta nuziale le fragolette si presume andranno a decorare questo dolce. La Oropesa ha il momento clou nell’aria finale con un cantabile struggente “Ah! Che per piangerlo” sostenuta dalla costante presenza del coro. Una voce chiara e sensibile ma al tempo stesso caratterizzata da colori ampi che le danno il giusto spessore anche nei momenti di spiccato sentimentalismo.

—  Fabio Tranchida  •  Il trillo parlante

Lucia di Lammermoor

La incólume soprano estadounidense de ascedencia cubana Lisette Oropesa revoluciona el Teatro Real c

Lisette Oropesa es una de esas cosas excepcionales que aparecen, en plan Cometa Halley, cada x años: está revolucionando al público del Real, que la vitorea, en pie, noche tras noche (y mira que la audiencia real es dura de roer). La conjunción de la voz de esta mujer y un instrumento tan especial y fantasmagórico como la recuperada armónica de cristal resulta en un instante en el cual se congela el tiempo

—  Miguel Gabaldón  •  Notodo

“LUCIA DI LAMMERMOOR” AL TEATRO REAL DI MADRID

Lisette Oropesa è un soprano di grande valore, che purtroppo canta assai raramente nei teatri italiani (fu Gilda all’Opera di Roma nel dicembre 2016; debutterà al Rossini Opera Festival di Pesaro in Adina il mese prossimo); al Real di Madrid esordì in Rigoletto nel dicembre 2015, proponendo una voce che non era quella di un soprano leggero ordinario. Questa produzione di Lucia conferma un ulteriore sviluppo delle sue qualità: il timbro è suggestivo, per essere più forte che angelicato, delicato ma con qualche zona d’ombra che si adatta bene ai colori fondamentali dell’orchestra. Il vibrato è molto bello; decisamente pregevoli i trilli e gli acuti, preciso il fraseggio; è in alcuni momenti dell’emissione che deve ancora perfezionare la tecnica, soprattutto negli attacchi e nelle note basse, bisognosi di un maggior sostegno. Nella grande scena del III atto la Oropesa trattiene le inflessioni smodate ed enfatiche per concentrarsi sull’espressività delle singole frasi; molto corretta l’enunciazione della cadenza grazie a un buon dominio del fiato, sebbene si profili con evidenza insistente il modello d’impostazione callasiano. 

—  Michele Curnis  •  GB Opera Magazine

CRÍTICA / Doble triunfo del brillo y la expresión en la "Lucía" del Real

Afirmar que Oropesa estuvo a la altura de tan exigidísimo personaje, vocal y expresivamente, es quedarse corto. No solo se paseó sin el más mínimo desfallecimiento y con sorprendente facilidad por toda la onerosa tesitura, creó además una Lucia frágil, femenina, muy bien definida página a página en un crescendo de enorme eficacia dramática y, para colmo, sumando a tan consistente actuación  una equivalente belleza visual. Dentro del mejor estilo belcantístico para más concreción y disfrute. Oropesa, en fin, supo aprovechar las partes de brillo vocal y los momentos dramáticos que el personaje permite, en una suma infalible e intercomunicativa entre exhibición instrumental y capacidad expresiva, tal como era de esperar, sin sorpresas, tras su previa Gilda verdiana en 2015.

—  Fernando Fraga  •  Scherzo Magazine

Lucia Di Lammermoor en el Teatro Real: apoteosis lírica

Qué mejor que empezar por la gran triunfadora de la noche, la soprano Lisette Oropesa, espléndida cantante y actriz que configuró un rol difícilmente superable hoy en día. Con una voz de lírico-ligera que, ahora mismo, se adapta como un guante a la tesitura del endiablado papel. Cantó con un gusto exquisito transitando por las agilidades sin apenas dificultad y dando una verdadera clase de canto a la hora de interpretar todos  los reguladores, filados, trinos… con una solvencia pasmosa y no exenta de volumen a la hora de proyectar. Además su caracterización del personaje, en continua evolución, es absolutamente creíble y está pensada hasta el último detalle, en conclusión, magnífica.

—  Mariano Hortal  •  Opera World

Lucia di Lammermoor at the Teatro Real

Outstanding debut aside, it was Lisette Oropesa who brought the house down with her candidness on stage and her total match with the production’s concept. Her dramatic triumph wasn’t so unqualified at the vocal level. Her technique is canonic, allowing a total command of her beautiful voice, which possess a sober and warm colour at the centre.

—  Fernando Remiro  •  Bachtrack

Lucia di Lammermoor, toda la violencia del heteropatriarcado en una sola ópera

El público del Teatro Real se ha rendido a los pies de la soprano estadounidense Lisette Oropesa, que entrega una Lucia emocionante, tanto en lo musical como en lo teatral, hasta unos niveles incalculables.

—  Manuel Cuéllar  •  El Asombrario

‘Lucia Di Lammermoor’ Pone En Pie Al Público Del Teatro Real

La soprano Lisette Oropesa construye una impecable e intensa Lucia en una interpretación

El espeluznante delirio asesino de la protagonista y el resultado de combinar la maravillosa interpretación de Oropesa – vestido blanco ensangrentado, mirada perdida en la felicidad que le han arrebatado – con tan sorprendente y delicado instrumento es, sin duda, una razón más para ponerse en pie y ovacionar a quien encarna, hasta estrujarnos el alma, la locura infinita. 

—  Alicia Huerta  •  Voz Libre

Lucia di Lammermoor, el mayor éxito del Teatro Real en la temporada 2017-2018

La première del viernes contó con la intervención vocal, en los papeles protagonistas, de la soprano de origen cubano Lisette Oropesa y del tenor mexicano Javier Camarena. Ambos encarnan roles de extrema dificultad y extensión: una auténtica maratón vocal para la que es preciso una técnica sólida y depurada. La tesitura exigida en ambos papeles es la de una voz lírico-ligera, pero con los suficientes quilates dramáticos, lo cual no es tan habitual. Oropesa, en el papel de Lucía de Lammermoor, cumplió este cometido a la perfección durante las tres horas que duró la función. 

—  Isabel Cantos  •  El Imparcial

Amores violentos

Lisette Oropesa y Javier Camarena encarnan a una pareja protagonista absolutamente creíble en lo físico y extraordinariamente bien avenida en lo musical. Ella, ovacionada en pie al final por buena parte del público, es una cantante completísima y, sobre todo, nada tramposa: su escena de la locura fue, por comparación con lo que suele verse y oírse, un dechado de contención. Y, sin imitar a ninguna de las grandes Lucías históricas (la de Maria Callas la primera, por supuesto), consigue dibujar la suya con perfiles muy personales, una actuación escénica muy contenida y una caracterización vocal completísima en cada una de sus intervenciones.

—  Luis Gago  •  El Pais

Las pasiones llevadas al extremo de "Lucia di Lammermoor" enloquecen al Real

"Espectacular", "qué gusto oír voces así", "brava" o "perfecta" son expresiones que esta noche el publico del Teatro Real ha regalado a la soprano estadounidense Lisette Oropesa, que ha protagonizado "Lucia di Lammermoor", la ópera de Donizetti, cuyas pasiones desatadas han enloquecido a un coliseo entregado.

Una ovación que se ha extendido al resto de los cantantes y al coro, y que se ha hecho sentir desde la primera intervención de la soprano, que ya ha emocionado al público con sus agudos, sus trinos, sus filados, y con el control sin límites de su respiración.

Una voz con una coloratura que le ha permitido una maestría que ha enamorado a los espectadores, alguno de los cuales también lo achacaba al buen momento y a "la madurez" que vive esta gran soprano y gran actriz.

—  El Diario  •  El Diario

El Teatro Real enloquece con 'Lucia di Lammermoor'

La locura de la protagonista, interpretada por la soprano estadounidense de ascendencia cubana Lisette Oropesa, se ha trasladado al público del coliseo madrileño, que ha roto en aplausos y en gritos de \"brava\" en el culmen de su enajenación.

—  Europa Press  •  Europa Press

El Real enloquece con la soprano Lisette Oropesa en una violenta Lucia de Lammermoor

Oropesa cosechó, tanto tras la célebre escena de la locura (cuando se pasa 15 minutos cantando tras asesinar a su marido en la noche de bodas) como en los saludos finales una enorme ovación, bastante poco propia de los estrenos del Teatro Real, a menudo contenidos en entusiasmo, cuando no directamente fríos.

Pero la soprano norteamericana probó su espléndido instrumento vocal, su control de la dinámica y su conexión con sus evidentes capacidades interpretativas, que en esta producción, especialmente oscura y violenta, la hacen aparecer con un camisón totalmente ensangrentado. Su éxito en el papel la precede gracias a teatros como la Royal Opera House de Londres, donde lo interpretó el año pasado.

Oropesa estuvo al borde del bis, algo muy poco frecuente en cualquier teatro, también en el Real. Y éste parecía provocado por el entusiasta director musical, Daniel Oren, que aplaudía y animaba desde el coro.

—  Daniel Basteiro  •  El Español

Rigoletto (Gilda)

LA Opera’s “Rigoletto” Has Great Tunes, Fanciful Costumes and Sizzling Hot Voices

American soprano Lisette Oropesa gave the finest singing of the evening as Gilda, a hopeless romantic-turned-hero who gave her life for her unfaithful lover.  Splendid in her lyrical outpourings in duets with the Duke and Rigoletto, Ms. Oropesa had plenty of vocal glamour that could turn from silver into steel at the drop of a hat.  Ms. Oropesa’s singing offered an object lesson in the fine art of bel canto.  “Caro nome” featured some meltingly beautiful lines and and perfectly-turned trills, and those ravishing pianissimo high notes in the final duet were to die for, literally.

—  Truman C. Wang  •  Classical Voice

LA Opera’s rousing ‘Rigoletto’ affords a classic its due at the Dorothy Chandler Pavilion

Oropesa, who starred in L.A. Opera’s “Florencia en el Amazonas” and more recently as the conflicted heroine in Gluck’s “Orpheus and Eurydice,” is the personification of Verdi’s Gilda, the cloistered young girl in love with the idea of love. But it is Oropesa’s singing that raises the role to its zenith, with delicate phrasing and sustained high notes that will break your heart.

—  Jim Farber  •  The Press Enterprise

L.A. Opera Thunders With a Romantic Rigoletto, and Long Beach Opera Intoxicates With The Love Potion

Oropesa, who starred in L.A. Opera’s Orpheus & Eurydice in March, reveals a more subtly enchanting presence when she discloses her attraction for the Duke in a delicately eerie and movingly sublime version of the love song “Gualtier Maldè! … Caro nome.” Oropesa’s voice trails off with a sighing, spacey exoticism as Gilda revels in her desire for the Duke, in one of the opera’s most memorable scenes.

—  Falling James  •  LA Weekly

meeting rigoletto

Having enjoyed Lisette Oropesa in the recent OrphéeI was eager to make my acquaintance with her Gilda and she alone, amongst a talented cast, was the one who consistently spun vocal gold. Her formidable technical prowess constantly brought pleasure and astonishment to the ear. Her breath control and fluency above the staff were magical and her touching, nervous, sincerity in the opening scene laid the foundation for the sacrifice to come in the last.

Her “Caro nome” was a veritable how-to manual on holding an audience enraptured. Her final moments, with her beautiful arching messa di voce lines, were the very definition of what the the Italians call “la bella morte.”

—  Patrick Mack  •  Parterre

A Rice-A-Roni 'Rigoletto,' Verdi's opera as a dated San Francisco treat

she brought a golden honeyed tone, a little reminiscent of Beverly Sills, to Verdi's great coloratura aria "Caro Nome" at the end of the first act and vocally remained the stunning star of the show 

—  Mark Swed  •  Los Angeles Times

A Vivid Rigoletto in a Timeless Staging at LA Opera

Oropesa’s expressive and beautifully modulated soprano gave full range to Gilda’s every emotion. Her love and regard for her father was palpable from their first duet in Act I to Act II’s ‘Piangi, fanciulla’ to their final tragic duet, ‘Lassu – in cielo’, as Gilda dies in Rigoletto’s arms.

—  Jane Rosenberg  •  Seen and Heard International

BWW Review: RIGOLETTO at Dorothy Chandler Pavilion

Lisette Oropesa was a truly magnificent Gilda. She portrayed her character's girlishness, innocence, and obsessive love. Her voice was clear and bell-like, especially above the staff. Her "Caro Nome" ("Dear name") was most impressive with its radiant, silvery tones and tasteful decoration. Amazingly, she finished the main part of her aria, climbed a long flight of stairs, and immediately began the trill that ends the scene. Twentieth century operagoers told tales of the legendary Erna Berger and her long trills. Twenty-first century patrons may have their own legend-in-the-making with Oropesa. She definitely is a singer to watch.

—  Maria Nockin  •  Broadway World

Orfeo ed Eurydice

Love, death and remembrance: John Neumeier's conceptually powerful and touching Orpheus and Eurydice

His Eurydice is appropriately feisty, questioning and a convincing match in the competent embrace of soprano Lisette Oropesa. The pearlescent finesse and expressive intent of Eurydice’s thoughts and words drawn in voice, to both find comfort in and counter Orpheus’s presence, become a vital and compelling force, highlighted in duet with Mironov with marvellously complimentary singing and acting.

—  OperaChaser  •  OperaChaser

LA Opera’s “Orpheus and Eurydice” Is a Dynamic Spectacle of Dance & Music

Clad mostly in a wedding dress, Oropesa brings resilient strength to the calamity looming over Eurydice, mobilizing her roaring coloratura that is equal parts lilting and honeydew-like. The most noteworthy instance of this is when Oropesa’s Eurydice painstakingly mourns her predicament of an ostensibly unloving husband in Act III (via the duet “Vieni, appaga il tuo consorte” / “Viens, suis un époux qui t’adore” and her solo aria “Che fiero momento” / “Fortune ennemie”), singing out with fervid, heart-wrenching pain that is as powerful as it is pleasant. Not to mention, Oropesa adeptly sings simultaneously while performing some choreography with the Joffrey Ballet, moving with a lithe light-footedness that impeccably befits her apparitional character.

—  Imaan Jalali  •  LA Excites

Joffrey Ballet, LA Opera combine for a new ‘Orpheus and Eurydice’

Enter Eurydice sung with pathos and spirit by soprano Lisette Oropesa. She is the company’s feisty prima ballerina. A heated (unsung) argument ensues, climaxing with a vicious slap across the face of her director/husband. She storms out.

—  Jim Farber  •  Los Angeles Daily News

ORPHEUS & EURYDICE IN THE HANDS OF A THEATRICAL GENIUS

Lisette Oropesa as Eurydice is lovely, both vocally and in her graceful ghost-like paces through the land of the dead. Dressed in a beautiful white wedding gown, we're riveted to her presence whenever she’s on stage.

—  Loren Lester  •  Schmopera

every day a little death

Lisette Oropesa‘s first appearance in the fields of Elysium took many by surprise as she had some fairly detailed choreography that involved quite a bit of sprinting about the stage and manipulating an extremely long silk cloak. She accomplished all with a dancer’s grace and precision. Accordingly, when she opened her mouth and began to sing there was a quiet ripple of surprise in the theater.

Oropesa dazzled with a crystalline tone and even support from top to bottom. She rendered grace notes with ease, sang a tender line, and brought a beautiful elegance to Eurydice’s despairing ”Fortune ennemie” in the last act. She returns to us in May for Verdi’s Gilda and I for one am looking forward to it.

—  Patrick Mack  •  Parterre

Lots of Gluck: LA Opera’s Orphée et Eurydice

Lisette Oropesa’s Eurydice was exquisite

—  Laurence Vittes  •  Bachtrack

Operas Orpheus and My Lai Resonate in Surprising Ways

Her face covered in a sheer white bridal veil, Oropesa moved across the stage like a phantom presence, her silvery voice hinting at an almost timeless sense of melancholy. In her simple gestures, the soprano managed to look at ease among all the ballet dancers swirling around her.

—  Falling James  •  LA Weekly

'Orpheus' Legend Reborn With Joffrey Ballet

Soprano Lisette Oropesa’s Eurydice (aka ballerina) managed a few leaps and port de bras like a trouper but really shone in her radiant singing in Act II and floated some gorgeous high notes above the trio in Act III.

—  Truman C. Wang  •  Classical Voice

Ravishing and wondrous: LA Opera’s “Orpheus and Eurydice”

Orpheus’s beloved wife Eurydice is soprano Lisette Oropesa, whose sumptuous voice is one I want to hear again and again. Luckily she is scheduled to return to LA Opera in May as Gilda in Verdi’s Rigoletto. She makes an amazing Eurydice and moves so beautifully that she appears to be one of the dancers instead of an opera diva.

—  David Gregson  •  Opera West

Los Angeles Opera Review: ORPHEUS AND EURYDICE / ORPHÉE ET EURYDICE (LA Opera)

First generation Cuban American soprano Lisette Oropesa played the part of Eurydice with grace and beauty, her voice blending sweetly with Mironov’s in the delicious duets of Act III.

—  Tony Frankel  •  Stage and Cinema

Joffrey Ballet dazzles in L.A. Opera's 'Orpheus and Eurydice'

Lisette Oropesa ... brings worthy vocal opulence to Eurydice.

—  Mark Swed  •  Los Angeles Times

Gluck’s Orpheus and Eurydice: Dancing with the Spirits at LA Opera

Lisette Oropesa was a lovely and determined Eurydice, caressing every vocal line with a delicacy underpinned with sensuality.

—  Jane Rosenberg  •  Seen and Heard International

BWW Review: ORPHEUS AND EURYDICE at Dorothy Chandler Pavilion

Dressed in white with a billowing cape as the deceased Eurydice, Lisette Oropesa looked and moved like one of the dancers. Her sounds were liquid silver and she seemed to be an amazingly graceful creature from another world. She sang through a veil at times, but it never marred the focus of her sound. My only thought was that her part was too short.

—  Maria Nockin  •  Broadway World

Hansel and Gretel

Metropolitan Opera 2017-18 Review – Hansel and Gretel: Lisette Oropesa & Co. Deliver One of Season’s

Perhaps no one did a more fantastic job at playing to this tonal flexibility than Lisette Oropesa, her entire interpretation walking this line beautifully. Physically she was fully committed to arguably the most demanding of roles in this particular opera. We always felt she was a young girl just from looking at her. From her extremely acting facial expressions to her prancing about, even in the darkest of times. Seeing her fool around while the witch was attempting to control her elicited a tremendous amount of laughs.

—  David Salazar  •  Opera Wire

Review: The Met’s Holiday ‘Hansel’ Is Surreal (and Timely)

It was fun to watch the fidgety Hansel (the mezzo-soprano Tara Erraught) and fretful Gretel (the soprano Lisette Oropesa) trading nonsensical taunts, dancing together and skipping their chores while their parents are off working, like mischievous siblings everywhere.

—  Anthony Tommasini  •  New York Times

hell’s kitchen

Oropesa runs marathons and no doubt needed that stamina for the non-stop rigorous work-out Gretel gets in the third act. Her high sweet voice always struck just the right note of girlish delight and awe.

—  Christopher Corwin  •  Parterre

Met’s colorful, if gruesome, “Hansel and Gretel” returns with its seasonal “magic”

Soprano Lisette Oropesa as Gretel sang with slimmed-down, girlish tone in the early scenes, limiting her projection of words and emotions, but found her dramatic mojo (and piercing high notes) in the climactic final act.

—  David Wright  •  New York Classical Review